Baromètre de la location meublée à Paris – T1 2018

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A Paris, les loyers des logements loués en meublé connaissent une légère hausse au cours du 1er trimestre de l’année : 36,71€ au mètre carré en moyenne, soit +1,1% par rapport à la même période en 2017. Parallèlement, l’IRL (Indice de Référence des Loyers) a augmenté de 1,05% sur un an. Les prix des locations meublées suivent donc la tendance du marché.


73% des séjours ont une durée inférieure ou égale à 9 mois


Durée de séjour des locataires en meublé à Paris au 1er trimestre 2018

Au 1er trimestre 2018, les trois-quarts des demandes de location meublée enregistrées par Lodgis sont faites pour une durée inférieure ou égale à 9 mois : 37% recherchent un logement pour un séjour de 3 à 6 mois et 26% pour un séjour de 1 à 3 mois. Ainsi la mise en place du bail mobilité répondra à cette demande toujours plus importante, notamment des professionnels en mission ou en formation et des étudiants qu'ils soient en études supérieures, en apprentissage ou en stage.


Les locataires français sur la 1ère marche du podium


Les origines géographiques des loueurs de meublés à Paris au 1er trimestre 2018

En ce début d’année, près de 35% des locataires de meublés parisiens sont hexagonaux. La clientèle française reprend ainsi la tête du classement devant la clientèle européenne, qui représente quant à elle 33% des locataires.

A noter également que la fréquentation des européens et des nord-américains augmente de 2 points témoignant de l’attractivité retrouvée de la France. Cette hausse de fréquentation fait en effet écho au dernier rapport de Business France, qui annonce une hausse de 16% des investissements étrangers en France par rapport à l'an passé, avec le retour des Etats-Unis en première position des investisseurs.

« Le regain de confiance des investisseurs étrangers pour la France s'accompagne évidemment d'une mobilité professionnelle accrue. Par ailleurs, d'ici 2023, la France devrait compter plus de 200 000 étudiants supplémentaires dans l’enseignement supérieur. Dans ce contexte, la demande de logements meublés pour des durées temporaires ne va cesser de croître. Le Gouvernement l'a bien compris et cherche aujourd'hui, avec le bail mobilité, à réglementer davantage ces locations de quelques mois afin de sécuriser les relations entre bailleurs et locataires tout en évitant les abus. A condition d'être équilibré, ce nouveau bail devrait donc être largement utilisé à l'avenir. » souligne Maud Velter, Directrice associée de LODGIS.



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