En 2027, les propriétaires de logements classés G au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) restent concernés par les restrictions de location applicables depuis le 1er janvier 2025 en France métropolitaine. Un logement classé G ne satisfait plus aux critères de décence énergétique pour les nouveaux baux d'habitation concernés, ainsi que lors du renouvellement ou de la reconduction tacite des contrats soumis à cette réglementation. La réforme du DPE prévue au 1er janvier 2027 abaisse le coefficient de conversion de l'électricité en énergie primaire de 1,9 à 1,7, après une première évolution en 2026. Certains logements chauffés à l'électricité pourront ainsi améliorer leur classement énergétique sans travaux. Les propriétaires concernés pourront vérifier leur situation et télécharger, le cas échéant, une attestation officielle d'actualisation de l'étiquette énergétique auprès de l'ADEME. Le calendrier réglementaire prévoit l'exclusion des logements classés F à partir du 1er janvier 2028, puis des logements classés E à partir du 1er janvier 2034. Les logements F et G sont également soumis à des restrictions de révision et d'augmentation des loyers. Pour améliorer un DPE G, plusieurs travaux peuvent être envisagés : isolation des murs, des combles ou des planchers, remplacement du chauffage, amélioration de la ventilation ou changement des fenêtres. Un audit énergétique permet d'identifier les interventions pertinentes, d'estimer leur coût et de comparer les scénarios de rénovation. Des aides financières peuvent être accessibles sous conditions, notamment MaPrimeRénov', les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE), l'éco-prêt à taux zéro et certaines aides locales. En copropriété, certains travaux nécessitent une coordination avec le syndic et une autorisation de l'assemblée générale. Pour préparer la remise en location d'un logement classé G, il est recommandé de vérifier son DPE, d'étudier l'impact de la réforme de 2027, de planifier les travaux nécessaires, de rechercher les financements disponibles et d'obtenir un classement conforme aux exigences réglementaires. Lodgis accompagne les propriétaires dans l'estimation du loyer, la mise en location et la gestion locative de leurs biens une fois ceux-ci conformes aux critères de décence énergétique.
Vous êtes propriétaire d'un logement classé G au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et vous souhaitez le mettre en location ? Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne répondent plus aux critères de décence énergétique imposés pour les locations d'habitation concernées par la réglementation.
En 2027, de nouvelles évolutions du DPE offrent toutefois des perspectives aux propriétaires bailleurs. La modification du coefficient de conversion de l'électricité pourrait notamment permettre à certains logements d'améliorer leur classement énergétique sans réaliser de travaux.
Mais attention : l'échéance du 1er janvier 2028 approche également. À cette date, les logements classés F seront à leur tour concernés par l'interdiction de location.
Alors, que faire avec un logement classé DPE G en 2027 ? Quels travaux privilégier, quelles aides solliciter et comment préparer la remise en location de votre bien ? Lodgis fait le point sur les obligations et les solutions à connaître.
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) permet d'évaluer la consommation d'énergie d'un logement ainsi que ses émissions de gaz à effet de serre.
Il attribue une étiquette allant de A, pour les logements les plus performants, à G, pour les plus énergivores.
Un logement classé G est considéré comme une passoire thermique. Ce classement peut notamment résulter :
Ces caractéristiques peuvent entraîner une consommation d'énergie élevée, des factures importantes pour les occupants et un confort thermique insuffisant.
Pour les propriétaires bailleurs, un mauvais DPE représente également un enjeu réglementaire et financier, puisqu'il peut empêcher la mise en location du logement.
La méthode de calcul du DPE continue d'évoluer.
Après une première modification en 2026, le coefficient de conversion de l'électricité en énergie primaire passe de 1,9 à 1,7 au 1er janvier 2027.
Cette nouvelle évolution devrait notamment bénéficier à certains logements chauffés à l'électricité, dont la consommation énergétique sera évaluée plus favorablement.
Concrètement, certains biens pourront obtenir une meilleure classe énergétique sans travaux supplémentaires.
Les propriétaires disposant d'un DPE antérieur à cette réforme pourront vérifier si leur logement est concerné et télécharger gratuitement, le cas échéant, une attestation officielle de changement d'étiquette sur le site de l'ADEME.
Avant d'entreprendre des travaux, il est donc essentiel de vérifier si votre logement peut bénéficier de cette nouvelle méthode de calcul.
En 2027, les logements classés G restent exclus de la location dans le cadre des nouveaux baux d'habitation soumis aux critères de décence énergétique en France métropolitaine.
Cette interdiction, entrée en vigueur le 1er janvier 2025, concerne notamment les locations vides et meublées constituant la résidence principale du locataire.
Un propriétaire ne peut donc pas proposer un logement classé G dans le cadre d'un nouveau bail d'habitation concerné par cette réglementation.
L'entrée en vigueur des nouvelles exigences ne provoque pas automatiquement la résiliation d'un bail signé auparavant.
Toutefois, les critères de décence énergétique s'appliquent lors du renouvellement ou de la reconduction tacite du contrat.
Le locataire peut alors demander la mise en conformité du logement. En cas de désaccord, des recours sont prévus par la réglementation.
Les logements classés F ou G restent soumis au gel des loyers applicable aux contrats concernés.
Le propriétaire ne peut notamment pas procéder à la révision annuelle du loyer ni appliquer certaines augmentations à l'occasion d'une relocation ou d'un renouvellement du bail.
Cette restriction peut avoir un impact direct sur la rentabilité d'un investissement locatif.
La réglementation prévoit un renforcement progressif des critères de performance énergétique applicables aux logements loués.
| Date d'application | Classes énergétiques exclues |
|---|---|
| Depuis le 1er janvier 2025 | G |
| À partir du 1er janvier 2028 | F et G |
| À partir du 1er janvier 2034 | E, F et G |
Ces échéances concernent les baux d'habitation soumis aux exigences de décence énergétique en France métropolitaine, à leur signature, leur renouvellement ou leur reconduction tacite.
L'année 2027 constitue une étape décisive pour les propriétaires de passoires thermiques.
Les logements classés G sont déjà concernés par les restrictions de location, tandis que les logements classés F devront respecter de nouvelles exigences dès le 1er janvier 2028.
Il ne reste donc que quelques mois pour anticiper cette prochaine échéance.
Pour les propriétaires concernés, il est recommandé de vérifier leur DPE, d'étudier les éventuels travaux et de planifier leur réalisation suffisamment tôt.
Une rénovation anticipée peut permettre de limiter les périodes de vacance locative et de préserver l'attractivité du bien.
Un logement classé G peut avoir plusieurs conséquences sur la gestion et la rentabilité d'un investissement immobilier.
Un logement ne respectant pas les critères de décence énergétique ne peut pas faire l'objet d'une nouvelle location d'habitation concernée par ces obligations.
Cette situation peut entraîner une période de vacance locative et donc une perte de revenus pour le propriétaire.
La performance énergétique est devenue un critère important pour les acquéreurs.
Un logement classé G peut être moins attractif sur le marché immobilier, notamment en raison du coût des rénovations nécessaires et des contraintes réglementaires.
L'impact sur le prix de vente dépend toutefois de la localisation du bien, de ses caractéristiques et du marché immobilier local.
Lorsqu'un logement ne respecte pas les exigences de décence énergétique applicables au bail, le locataire peut demander sa mise en conformité.
En cas de litige, le juge peut notamment imposer la réalisation de travaux ou décider d'une réduction du loyer.
Pour le propriétaire, il est donc essentiel de connaître ses obligations et d'anticiper les démarches nécessaires.
Pour sortir de la classe G, plusieurs travaux de rénovation énergétique peuvent être envisagés.
Le choix des interventions dépend de l'état du logement, de son mode de chauffage, de sa superficie et de ses principales sources de déperdition énergétique.
Une mauvaise isolation constitue l'une des principales causes de consommation énergétique excessive.
Selon les caractéristiques du bien, les travaux peuvent concerner :
Ces interventions permettent de limiter les déperditions de chaleur et d'améliorer le confort des occupants.
Le remplacement d'un équipement de chauffage ancien peut contribuer à réduire les besoins énergétiques du logement.
Selon la situation, l'installation d'une pompe à chaleur ou d'un autre système plus performant peut être envisagée.
Le choix de l'équipement doit néanmoins tenir compte des caractéristiques du bien et de son niveau d'isolation.
Une ventilation adaptée permet de renouveler l'air intérieur et de limiter les problèmes d'humidité.
L'installation ou l'amélioration d'une ventilation mécanique contrôlée (VMC) peut ainsi s'inscrire dans un projet global de rénovation énergétique.
Le remplacement de fenêtres anciennes par des modèles plus performants peut améliorer l'isolation et le confort thermique.
Toutefois, cette intervention n'est pas systématiquement prioritaire et doit être évaluée en fonction des autres sources de déperdition du logement.
Attention : tous les travaux ne permettent pas nécessairement de gagner une classe énergétique. Une évaluation préalable est recommandée pour identifier les interventions les plus pertinentes.
Avant d'engager des travaux importants, il peut être judicieux de réaliser un audit énergétique.
Plus détaillé qu'un DPE, cet examen permet d'identifier les principales faiblesses du logement et de proposer différents scénarios de rénovation.
Il peut notamment servir à :
L'audit énergétique n'est cependant pas systématiquement obligatoire pour réaliser des travaux dans un logement classé G.
Il est en revanche imposé dans certaines situations de vente, notamment pour les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G.
Pour les appartements situés en copropriété, les obligations peuvent différer.
La rénovation énergétique peut représenter un investissement conséquent. Plusieurs dispositifs permettent toutefois de financer une partie des travaux, sous réserve de respecter leurs conditions d'éligibilité.
MaPrimeRénov' accompagne certains projets d'amélioration énergétique.
Selon le dispositif et les conditions en vigueur, cette aide peut concerner des travaux ciblés ou des projets de rénovation plus importants.
Les critères d'éligibilité dépendent notamment des ressources du propriétaire, du logement et des travaux envisagés.
Les primes CEE peuvent contribuer au financement de travaux destinés à réduire la consommation énergétique du logement.
Certaines opérations d'isolation ou d'amélioration des équipements peuvent notamment être concernées.
L'éco-PTZ permet, sous conditions, de financer des travaux de rénovation énergétique sans payer d'intérêts.
Ce dispositif peut être mobilisé pour certains travaux individuels ou projets de rénovation globale.
Certaines collectivités territoriales proposent des aides complémentaires pour encourager l'amélioration énergétique des logements.
Les montants et les conditions varient selon les territoires.
Avant d'engager votre projet, consultez les dispositifs disponibles sur France Rénov'. Les règles et les conditions d'attribution peuvent évoluer d'une année à l'autre.
Si votre logement est toujours classé G, plusieurs démarches peuvent vous permettre d'améliorer sa performance énergétique et de préparer sa remise en location.
L'objectif est de mettre le bien en conformité tout en maîtrisant les coûts de rénovation et en préservant sa valeur locative.
Commencez par consulter votre DPE et vérifier sa validité.
La réforme du calcul de 2027 peut modifier la classification de certains logements chauffés à l'électricité.
Avant d'envisager des travaux, vérifiez si votre logement peut bénéficier d'une nouvelle étiquette énergétique grâce aux évolutions réglementaires.
Si votre bien reste classé G, faites évaluer les travaux permettant d'améliorer sa performance énergétique.
Selon ses caractéristiques, certaines interventions ciblées peuvent suffire. Dans d'autres situations, une rénovation plus importante sera nécessaire.
Comparez plusieurs devis et renseignez-vous sur les dispositifs de financement disponibles.
Une bonne préparation permet de mieux anticiper les coûts et les délais de réalisation.
Une fois les travaux réalisés, faites établir un nouveau DPE afin de confirmer la performance énergétique du logement.
En 2027, un logement doit atteindre au minimum la classe F pour être mis en location dans le cadre des baux concernés.
Toutefois, la classe F ne sera plus suffisante à partir du 1er janvier 2028.
Il est donc préférable de viser, lorsque cela est techniquement et financièrement possible, au minimum la classe E, voire une classe supérieure, afin d'anticiper les prochaines échéances.
Cette stratégie permet de sécuriser votre projet locatif sur une plus longue période.
Pour les propriétaires d'appartements situés en copropriété, certains travaux de rénovation énergétique peuvent nécessiter l'accord de la copropriété.
C'est notamment le cas des interventions concernant la façade, la toiture ou certains équipements collectifs.
Il est donc important de se rapprocher du syndic pour connaître les travaux envisagés à l'échelle de l'immeuble et les éventuelles décisions déjà prises.
Certaines améliorations peuvent également être réalisées à l'intérieur du logement, sous réserve des autorisations nécessaires.
La rénovation énergétique d'une copropriété peut constituer une occasion d'améliorer durablement la performance des appartements et de valoriser le patrimoine immobilier.
La rénovation énergétique ne répond pas uniquement à une obligation réglementaire.
Elle peut également représenter un investissement stratégique pour les propriétaires bailleurs.
Un logement disposant d'une bonne performance énergétique peut présenter un avantage sur le marché immobilier, notamment face aux biens nécessitant d'importants travaux.
Les locataires accordent une attention croissante au confort thermique et aux dépenses énergétiques.
Un logement rénové peut donc être plus attractif pour des candidats souhaitant maîtriser leur budget.
Anticiper les prochaines échéances réglementaires permet de limiter le risque de vacance locative lié à une interdiction de mise en location.
En améliorant durablement le classement énergétique de son logement, le propriétaire peut ainsi préserver ses perspectives de revenus locatifs.
Spécialiste de la location meublée et de la gestion locative, Lodgis accompagne les propriétaires dans la valorisation et la mise en location de leur patrimoine immobilier.
Nos équipes peuvent vous aider à mieux comprendre les contraintes réglementaires qui concernent votre logement, à évaluer son positionnement sur le marché et à préparer sa remise en location lorsqu'il répond aux critères de décence énergétique.
Une fois votre logement conforme, Lodgis vous accompagne dans la recherche de locataires et, selon la formule choisie, dans la gestion locative de votre bien.
Vous souhaitez louer votre appartement meublé en toute sérénité ? Contactez les équipes Lodgis pour bénéficier d'un accompagnement adapté à votre projet.
Non. Les logements classés G ne respectent plus les critères de décence énergétique applicables aux nouveaux baux d'habitation concernés en France métropolitaine depuis le 1er janvier 2025. Cette interdiction reste applicable en 2027.
Le coefficient de conversion de l'électricité utilisé dans le calcul du DPE passe de 1,9 à 1,7 au 1er janvier 2027. Cette évolution peut améliorer le classement de certains logements chauffés à l'électricité, sans nécessiter de travaux.
Oui, dans certaines situations. La modification du calcul du DPE en 2027 peut permettre à certains logements d'obtenir une meilleure étiquette énergétique. Toutefois, ce changement n'est pas automatique pour tous les logements.
Oui. À partir du 1er janvier 2028, les logements classés F ne respecteront plus les critères de décence énergétique applicables aux baux d'habitation concernés en France métropolitaine. Les propriétaires doivent donc anticiper cette échéance.
Les travaux dépendent de la configuration et des caractéristiques du logement. L'amélioration de l'isolation, le remplacement du système de chauffage ou l'optimisation de la ventilation peuvent notamment contribuer à améliorer la performance énergétique.
Oui. La vente d'un logement classé G reste autorisée. Toutefois, certaines ventes nécessitent un audit énergétique réglementaire, notamment celles des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété concernés.
Plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés sous conditions, notamment MaPrimeRénov', les primes CEE, l'éco-prêt à taux zéro ou certaines aides locales. Il est recommandé de consulter France Rénov' pour connaître les dispositifs applicables à votre projet.
En 2027, les propriétaires de logements classés DPE G doivent toujours composer avec les restrictions de location entrées en vigueur en 2025.
Toutefois, la nouvelle évolution du calcul du DPE peut constituer une opportunité pour certains propriétaires, notamment ceux dont le logement est chauffé à l'électricité.
Pour les autres, la rénovation énergétique reste essentielle afin de retrouver la possibilité de louer leur bien dans le respect de la réglementation.
Avec l'interdiction des logements classés F prévue dès 2028, anticiper les travaux et viser une amélioration durable du classement énergétique devient une priorité pour préserver la rentabilité et la valeur de son patrimoine immobilier.
Une fois votre logement conforme, Lodgis vous accompagne dans sa remise en location et sa gestion locative.
Vous avez un bien que vous souhaitez mettre en location meublée ou vide ? Profitez de toute l'expertise de Lodgis pour la location, la gestion locative ou une estimation de loyer à Paris ou en France.
Dès la publication de votre annonce, recevez des dossiers de location avec des garanties solides et rentabilisez votre bien. C’est GRATUIT et SANS EXCLUSIVITÉ !
Déposer une annonceVous souhaitez en savoir plus sur nos services de location et de gestion locative (à partir de 3,9% TTC) ? Notre équipe de conseillers experts est à votre disposition !
Être recontacté +33 1 70 39 11 07